Palais de Rumine |
Riponne – Maurice-Béjart M2 8 |
Un tiers du musée inaccessible |
La | Nuit | ||||
des | musées | ||||
samedi | 21 | septembre | 2013 | ||
14h | 2h | 10. | |||
Lausanne | Pully |
La | Nuit | ||||
des | musées | ||||
samedi | 21 | septembre | 2013 | ||
14h | – | 2h | 10.– | ||
Lausanne | – | Pully |
Palais de Rumine |
Riponne – Maurice-Béjart M2 8 |
Un tiers du musée inaccessible |
Des objets soigneusement sélectionnés parmi les dizaines de milliers conservés dans les dépôts du Musée jalonnent le parcours.
Reconstitutions, maquettes, diaporamas et animations vidéos accompagnent le visiteur à travers les millénaires, lui permettant de se familiariser avec une si longue histoire.
Inaugurée il y une quinzaine d’années, la salle de Préhistoire du musée méritait quelques retouches. C’est désormais chose faite.
En effet, les recherches archéologiques dans le canton se sont multipliées, nécessitant l’actuali- sation de plusieurs modules d’exposition.
En parallèle, plusieurs améliorations techniques, en particulier au niveau de l’éclairage des objets et des cartels dans les vitrines, assurent désormais au public un meilleur confort de visite.
Niveau 1 du Palais de Rumine, salles Troyon et Naef
Une jeune écolière, Franziska, visite en famille un village lacustre reconstitué, au bord du lac de Zürich. Tout à coup, au détour d’une ruelle, elle se retrouve plongée dans la vie quotidienne d’une petite communauté d’agriculteurs-éleveurs, en plein Néolithique, il y 5000 ans.
(Pfahlbau-Zeit II. B.Eberschweiler & G. Lassau, Schweizer Fernsehen DRS, 1990)
Niveau 1 du Palais de Rumine : salle Troyon
Durée: 25′
en continu
4 avenue de Villamont |
Georgette 1 2 4 8 9 12 |
Chiens-guides autorisés |
L’importance des liens entre architecture et photographie ne saurait être surestimée. Il suffit de se souvenir que c’est un ensemble de bâtiments que Nicéphore Niépce immortalise dans Point de vue depuis une fenêtre à Le Gras, en 1826 ou 1827, héliographie par laquelle naît un art nouveau. Au fil du temps, une histoire parfois houleuse s’est développée. L’exposition Construire l’image : Le Corbusier et la photographie, actuellement en circulation, rappelle que le célèbre Chaux-de-Fonnier considérait les photographes qu’il engageait comme des interlocuteurs dépendants de son œuvre : « Vous oubliez que c’est moi qui crée les maisons, qui les bâtit, qui reçoit les horions ou les louanges, et non pas vous. » (Le Corbusier à Lucien Hervé, le 3 septembre 1960). Les photographes d’architecture seraient donc fils et filles d’architecte. La qualité de leurs images serait enfantée par celle de leur sujet.
A l’heure où les moyens de production et de diffusion des images connaissent une croissance exponentielle, le projet Fils d’architecte interroge la relation entre architecture et photographie en s’appuyant sur les travaux de Michel Bonvin et Milo Keller. Biberonnés à l’architecture par l’activité de leur père, ils sont actifs dans ce domaine tout en développant des projets dans ceux du portrait, du paysage, du design ou de la mode. Ce dialogue entre générations, disciplines et regards permet de retracer l’évolution de la place de l’image dans le champ de l’espace construit et d’illustrer le rôle grandissant de la photographie dans la compétition médiatique que se livrent les architectes. Une situation qui implique une réflexion sur des thèmes comme la fidélité ou la morale, le métier et les moyens des photographes leur permettant de transcender les défauts de certains bâtiments, voir de les doter d’une aura dont la source est à chercher dans la signature des images plus que dans celle des plans.
Jusqu’au 29 septembre 2013
Set obscur de musique d’à travers le monde des années 1920 à nos jours…
22h - 2h
11 avenue des Bergières |
Beaulieu-Jomini 2 3 21 |
Rampe (18%) déployable à l’entrée |
L’œuvre de Charles Steffen joue de manière obsessionnelle sur des variations infinies autour du nu et de la figure maternelle. Mais, à travers elle, l’auteur nous confronte aux changements que nous vivons tous. Steffen évoque les transformations qu’il a connues au cours de sa vie, notamment avec la maladie, la solitude ou ses penchants pour l’alcool et la fumée.
Jusqu’au 29 septembre 2013
La Collection de l’Art Brut rend hommage à André Robillard (*1931) à travers une présentation de ses œuvres, des projections de films et une rencontre en musique. En 1964, André Robillard assemble des objets de récupération glanés dans les poubelles et crée son premier fusil. Jean Dubuffet le découvre par l’intermédiaire du psychiatre Paul Renard et en fait l’acquisition pour sa collection d’œuvres d’Art Brut. Ce sera le début d’une riche aventure créatrice : André Robillard construit depuis 50 ans des armes, des avions, des spoutniks et des animaux. Il dessine et joue également de l’accordéon, de l’harmonica et du « seau à cartouches », un instrument de son invention.
En présence d’André Robillard.
Animations en lien avec l’action
1 musée – 100 métiers
Film de Claude et Clovis Prévost (2007, 12′)
Claude et Clovis Prévost filment André Robillard dans son appartement-atelier, situé à Fleury-les-Aubrais, entre mai 2006 et mai 2007. André Robillard joue de la musique, chante, commente son travail, réalise des dessins, et fabrique même un « Machin d’artiste », soit un fusil !
19h30: présentation par les réalisateurs
15h - 20h30 et 22h - 2h
Film de Henri-François Imbert (1993, 25’)
En 1964, André Robillard s’est mis à fabriquer des dizaines de fusils avec des matériaux de récupération. Le docteur Renard envoya l’un d’entre eux à Jean Dubuffet, pour la collection d’œuvres d’Art Brut qu’il constitua dès 1945. André Robillard est ainsi devenu, « à coup de fusils », un créateur majeur de l’Art Brut. Dans ce film, il nous raconte son incroyable histoire.
19h30: présentation par le réalisateur
15h - 20h30 et 22h - 2h
Alain Moreau, directeur du théâtre de Villefranche (France), s’entretiendra avec André Robillard. La discussion sera ponctuée d’interventions musicales par André Robillard, qui chantera en s’accompagnant de ses nombreux accordéons, de son harmonica et d’objets hétéroclites, comme des bidons en plastique ou des arrosoirs.
20h45 - 21h45
Une exposition originale, provocante et ludique. L’ordinateur se miniaturise, se camoufle, se fait oublier, se dématérialise, s’hybride, et finit par se prendre pour l’homme.
Les inspecteurs du Musée Bolo ont mis à jour quelques éléments d’enquête déterminants lors de leurs investigations. Ces nouvelles pistes ont révélé des trésors cachés à l’EPFL. Venez redécouvrir des témoins imposants d’un passé oublié tels que : Cray X-MP, Cray-2, Cray T3D et surtout l’IBM Blue Gene/P.
Sprites, beats et pixels, le Commodore 64 et sa légendaire puce sonore SID, ainsi que l’Amiga 500 soutenu par Agnus, Paula et Denise, sont toujours de la party ! Avec DJ David aux drives, laissez-vous envouter par les productions époustouflantes de la scène démo d’antan et d’aujourd’hui, jusqu’au bout de la nuit.
en continu
Casino de Montbenon |
Cécil 3 6 21 |
Accessible sur demande par l’entrée secondaire (accomp. recommandé) |
A l’occasion de la Nuit des musées, la Cinémathèque suisse projette durant toute la journée la série documentaire-fleuve de Laurent Chollet, Cinéphiles de notre temps. Aujourd’hui que notre rapport au cinéma est bouleversé par le passage au numérique et que notre pratique du 7e art a déjà été modifiée, il y a quelques décennies, par l’arrivée de la vidéo puis du DVD, Laurent Chollet a choisi d’interroger toute une génération de cinéphiles de Bertrand Tavernier à Michel Mourlet en passant par Jean Douchet, Michel Ciment ou Edouard Waintrop et bien d’autres. La voix d’Eddy Mitchell – dont les présentations du ciné-club de la télévision française La Dernière séance sont demeurées fameuses – constitue le fil rouge de ce récit polyphonique qui embrasse sept décennies d’amour du cinéma (de 1942 à 2012).
D’anecdotes savoureuses en perspectives historiques, le spectateur partage, au fil des entretiens avec des acteurs et actrices et les extraits de films, le rapport charnel avec ces images qui, dans le silence ou le fracas, en noir et blanc ou en couleurs, défilent sur l’écran des salles obscures et de nos imaginaires.
« … le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs.»
Michel Mourlet
«Aucune autre génération de ce siècle ne retrouvera la même sensation de plénitude, de conquête du cinéma comme monde parfait autosuffisant et parfait, de naufrage doux et exaltant du Moi individuel et collectif dans l’infinie mer d’images de l’écran.»
Gian Piero Brunetta
(1942-1949)
14h - 15h
(1950-1954)
15h30 - 16h30
(1955-1956)
17h - 18h
(1957-1959)
18h30 - 19h30
(1960-1964)
20h - 21h30
(1965-2012)
21h30 - 22h30
La projection du film (60’) sera précédée d’une conférence de Silvia Casalino et suivie d’une table ronde autour du film qui traitera en particulier de la complémentarité entre pratique artistique et pratique scientifique. Née en 1971 en Italie, Silvia Casalino est diplômée du Politecnico de Milan en ingénierie spatiale et de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace. Depuis 2001, elle travaille au CNES (Centre national d’études spatiales) à Paris. En parallèle à ses activités scientifiques, Silvia Casalino écrit pour des revues telles que Vacarme et GLU magazine. Son premier film No Gravity (2011) explore l’histoire de la conquête spatiale du point de vue des femmes, à travers son parcours personnel et par ses rencontres.
Participent à la table ronde:
— Nicole Schweizer, conservatrice au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne.
— Jelena Martinovic, artiste et docteur en histoire de la médecine.
— Vincent Barras, médecin et historien, musicien, directeur de l’Institut universitaire d’Histoire de la médecine et de la santé publique, CHUV et Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne.
Modération : Cynthia Kraus, Maître d’enseignement et de recherches, Institut des sciences sociales, Université de Lausanne
Salle Paderewski, Casino de Montbenon
21h - 23h30
18 avenue de l’Elysée |
Délices M2 |
Accessible sur demande par l’entrée secondaire |
Genesis est un voyage photographique sur la planète mené de 2004 à 2011 par le photographe brésilien Sebastião Salgado, à la découverte des montagnes, déserts et océans, animaux et peuples ayant jusqu’ici échappé à l’empreinte de la société moderne. Genesis fait suite à Workers and Migrations pour relater une vision du bilan humain provoqué par des changements économiques et sociaux radicaux.
Jusqu’au 5 janvier 2014
Depuis 2010, le photographe Paolo Woods vit en Haïti, une nation particulièrement fière de son histoire, sa langue et sa culture, mais dont l’Etat est virtuellement en faillite. Des entrepreneurs locaux aux atermoiements des ONG, du monde foisonnant de la radio à la conquête du protestantisme américain, State est la quête sans compromis de ce que le journalisme montre rarement d’Haïti : la construction d’un imaginaire qui étoffe le réel et le désir inépuisable de cohérence.
Jusqu’au 5 janvier 2014
Journaliste, réalisateur et écrivain basé à Lausanne, Arnaud Robert couvre Haïti depuis dix ans. Il a obtenu, pour son film Bondyé Bon, sur les religions en Haïti, un prix au Festival Vues d’Afrique de Montréal.
18h30 Bondye Bon de Ian Jaquier et Arnaud Robert (53’)
Paolo Woods, Pèpè
19h30 Mario Benjamin d’Irène Lichtenstein (53’)
Paolo Woods, Pèpè
20h30 Deported de Rachèle Magloire et Chantal Regnault (72’)
23h30 6 femmes d’exception d’Arnold Antonin (88’)
Paolo Woods, Pèpè
Salle Lumière
18h30 - 22h et 23h30 - 1h
Avec Ted Beaubrun, musicien compositeur haitien.
Ted Beaubrun est le fils et le producteur de l’un des couples les plus prestigieux de l’histoire de la musique haïtienne. Au sein de leur groupe, Boukman Eksperyans, Ted a appris les rythmes syncopés de la tradition vodou, mais aussi la pop et le reggae. Installé depuis des années à Genève, ce jeune auteur-compositeur impose désormais sa voix personnelle. Il parle d’Haïti, mais aussi de son monde polyphonique.
6 avenue de l’Elysée, places limitées
(à 200 mètres du Musée de l’Elysée)
18h
2 route du Signal |
Motte 3 8 22 60 |
Accessible |
Découvrez un ensemble exceptionnel de 80 œuvres de Joan Miró (1893-1983), réalisées au cours des trente dernières années de sa vie dans son atelier de Palma de Majorque.
Suivant un parcours chronologique et thématique, la sélection comporte une série de cinquante peintures à l’huile, dont de nombreux grands formats, mais aussi des sculptures en terre cuite et en bronze, ainsi que des œuvres sur papier (gravures, aquarelles, encre de Chine).
Une reconstitution scénographique de l’atelier de Miró à Majorque, ainsi qu’un ensemble d’objets originaux lui ayant appartenu, offrent l’occasion de découvrir l’univers captivant de l’artiste catalan. Une importante section biographique, des archives photographiques, ainsi qu’un film documentaire viennent compléter l’exposition.
Jusqu’au 27 octobre 2013
Ambiance flamenco jazz dans la cour de l’Hermitage, avec le groupe Zhara.
20h - 22h
4 place de la Cathédrale |
Bessières M2 6 7 |
Accessibilité partielle |
Connu pour ses décorations murales dans des bâtiments publics, Louis Rivier est aussi le peintre de l’intimité familiale et d’une nature idéalisée. A l’occasion du cinquantenaire de sa mort, l’exposition donne à voir pour la première fois des œuvres d’une grande finesse dans une scénographie qui tient de l’album de famille et du cabinet de curiosités.
Jusqu’au 27 octobre 2013
Soixante ans après la mort de l’artiste, cette exposition privilégiera quelques aspects des multiples activités de Poncet, qui fut peintre, verrier, graveur, mosaïste et pédagogue, dans le souci de dégager l’atmosphère au sein de laquelle s’exprima cet homme, artiste furieux et intranquille.
Jusqu’au 27 octobre 2013
Les autruches sont une installation musicale de Bastien Gachet et Mélissa Tun Tun (plasticiens) en collaboration avec Brice Catherin et Christophe Schweizer (musiciens). Boîtes musicales conçues pour un auditeur à la fois (il y glisse sa tête), elles s’insèrent dans une salle du musée et dispensent un moment musical et doux créé dans l’instant. L’auditeur, visible par les autres visiteurs, devient un élément de l’installation, et donc… du musée.
20h - 23h
Pianiste, compositeur, pédagogue, Gaspard Glaus prend le risque du solo. A ne pas manquer.
Durée: 30′
22h 23h
Palais de Rumine |
Rue Neuve 1 2 |
Accès par la cour nord depuis la place de la Riponne. |
Les fonds du Musée monétaire cantonal rassemblent plus de deux mille ans de production. L’exposition permanente est une évocation thématique et historique de ces collections. Elle permet d’appréhender les différents visages de la monnaie de l’Antiquité à nos jours.
Concert de jazz dans le cadre intimiste de la salle d’exposition du Musée monétaire.
Durée: 30′
20h30
Film du réalisateur français David Geoffroy, 2011.
Durée: 15′
22h 23h
Film du réalisateur français David Geoffroy, 2004.
Durée: 15′
22h15 23h15
1 quai d’Ouchy |
Ouchy M2 2 |
Accès partiel |
Bienvenue à bord de l’Helvétie qui accueille le Musée Olympique durant les travaux de rénovation. L’exposition propose de découvrir les moments forts des cérémonies d’ouverture, le design des objets emblématiques, la ligne graphique des différentes éditions des Jeux, le développement urbanistique des villes hôtes. Elle revient également sur les avancées technologiques qui ont tant fait évoluer le sport et sur les athlètes qui nous ont émus par la beauté de leurs gestes et leur courage.
Audioguides gratuits en français, anglais, allemand.
Un documentaire de Claude Lelouch et François Reichenbach sur les Jeux Olympiques de Grenoble de 1968. Outre les compétitions sportives (ski, bobsleigh, hockey), le film s’intéresse aux à-côtés qui entourent toute manifestation. Replongez dans la France des années 1960… C’était quelques semaines avant Mai 68 !… il y a 45 ans déjà !
Durée: 1h55
14h 16h 18h 20h 22h
2 chemin Davel |
Pully-Gare 4 25 |
Attention rampe (18%) à l’entrée (personnel disponible) |
Le Musée d’art de Pully présente le travail de Carmen Perrin, artiste plasticienne majeure de la scène visuelle suisse et internationale. Ses œuvres articulent des relations entre la lumière, les matériaux et la notion de mouvement. Pour la première fois depuis son exposition au Aargauer Kunsthaus en 1996, Carmen Perrin associe son travail d’atelier concernant des recherches spécifiquement sculpturales et une pratique du dessin, avec des expériences plastiques confrontant l’installation au contexte architectural.
Jusqu’au 24 novembre 2013
OUVERT JUSQU’A 2H DU MATIN
Le Musée d’art de Pully vous invite à découvrir les œuvres d’Olivier Saudan. En s’inspirant du guide de visite de l’exposition organisée par le Palazzo Fortuny de Venise, TRA, Edge of Becoming, l’artiste a peint vingt-cinq vues monumentales créant un recueil de paysages intérieurs, un manifeste sur la richesse de toutes les formes d’expressions artistiques d’hier et d’aujourd’hui.
Jusqu’au 13 octobre 2013
Eglise Saint-François à Lausanne
13 h vernissage
21h concert d’Interpreti Anonimi
0 h visite commentée en présence de l’artiste
Dans le cadre de l’exposition Saudan à Saint-François, à l’Eglise de Saint-François à Lausanne.
21h
Palais de Rumine |
Riponne – Maurice-Béjart M2 8 |
NOUVEAU! Salle d’exposition temporaire accessible Accessible, sauf salles du fond |
La salle d’exposition temporaire du Musée de zoologie se transforme en faux dépôt pour mettre en scène quatre collections récemment acquises. Que deviennent les collections léguées au musée ? Comment sont-elles conservées ? Et étudiées ? Conservation et recherche sont deux de ses mis- sions que le musée dévoile avec cette exposition temporaire.
Le visiteur découvrira ainsi quatre importantes collections déposées ces quatre dernières années au musée. Ces spécimens et objets ne sont généralement pas présentés au public car trop fragiles ou précieux, voire par manque de place. Sur les quelque 150 000 spécimens et objets constituant ces collections, seule une petite partie est exposée ici. Le solde est rangé dans les véritables dépôts à Lausanne et à Lucens.